On a l'impression d'aller chez des amis, cela fourmille d'objets hétéroclites, le bois se mêle au fer forgé et les murs orangés accueillent des toiles en exposition-vente. Gisèle parle avec discrétion de sa cuisine. Elle ne sait pas vraiment la définir. Elle nous dit simplement qu'elle "cuisine ce qu'elle aime manger, en utilisant les épices et les contratstes de saveurs". Cela donne par exemple un filet de boeuf en croûte de roquefort et bleu ou dorade braisée sur son compoté de courge, au jus de canard. "Je m'inspire forcément du marché. En fonction de mes trouvailles, on retrouvera à la carte des mijotés ou du sucré/salé". Quant au desserts, c'est Mireille, sa maman, qui nous régale d'un vacherin au basilic et au poivre vert. On déguste en ce lieu sans frontières une cuisine du monde aux accents méditerranéens. Le restaurant laisse carte blanche aux artistes qui viennent exposer et vendre leurs oeuvres quand bon leur semble.
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